3ème Mi-Temps

23/03/2018

ABBR/Laval par Jean-Luc BOUVIER

Laval à Berck est tombée,
j’en suis, je vous l’avoue bouche bée.
Samedi la victoire n’était pas volée,
Elle était même méritée.
Al Capone n’était pas Berckois,
l’incorruptible Eliott cherche encore pourquoi.
La raison est pourtant simple,
notre équipe à genoux a joué à cinq,
Epaulée de chevaliers d’à peine 20 ans,
elle a lutté le couteau entre les dents.
Dans la légende ils sont entrés pour un soir,
et il fallait être là pour le voir.
De s’être dépensés,
ils ont été récompensés.
Tout comme ces supporters fidèles,
de notre équipe on est fier d’elle.
Kevin, Bab’s, Alex et tous les autres,
ont pris plaisir pour nous les hôtes.
Merci encore à eux de se battre,
et à nous de combattre
Cette déception de voir s’éloigner,
les braves du banc pour se soigner
Il y aura de beaux avenirs et la ferveur,
de montées avec les honneurs
Vers les marches du bonheur
le haut niveau du basket à la bonne heure
La passion des Berckois est éternelle,
40 ans de basket avec sa belle
Un amour pour toujours,
en rêvant de grands jours
Des coupes et des titres à conquérir
et voir le palais à nouveau sourire
Voilà ce qui samedi était dans les esprits,
dans le public et dans les cris
Vaillants seront nos héros,
pour terminer près du haut,
De ce classement de la N2,
ils feront que nous soyons fiers d’eux.
La 4ème place, ils défendront,
Calais tourne déjà en rond
De peur que leur citadelle,
ne soit prise par nos sentinelles.
Y aller, il nous faudra,
soutenir les nôtres avec nos bras.
A la Saint Jean-Baptiste de la Salle,
soyons nombreux dans leur salle
Et de la Team soyons fiers,
d’aller braver Calais dans sa poudrière.

09/03/2018

ABBR/Rennes par Jean-Luc BOUVIER

De la jeunesse de la fougue pour nous mettre à genoux
Après les avoir prises, ils ont du nous les rendre.
Les rênes du match qu'il voulaient nous chiper.
Quelques points en moins, ils étaient déjà sanctionnés,
De n'avoir su tenir les cordons de la bourse, et d'avoir trop dépensé.
Durant quelques minutes, de l'ours ils avaient déjà vendu la peau.
Mais leur rêve est tombé à l'eau.
Rennes, notre royaume tu voulais
Valets tu as du nous considérer.
Sache qu'ici il n'y a pas de méchant loup,
Même si ce samedi vous avez accusé le coup.
Vos scuds et autres rotations n'auront pas eu raison,
De la rage de nos joueurs, nous étions à la maison.
6ème on grimpe et se rassure,
Tours va être prudent c'est sûr.
Puisse la Touraine déchanter samedi,
Ami(e)s supporters, je suis sûr que ça vous dit.

16/02/2018

ABBR/Juvisy par Jean-Luc BOUVIER

C'est sans Maire que le matche a débuté
Il en fut de même de Monsieur le député

Hier nos élus étaient sur le terrain
Une équipe au complet sauf un

Marc Antoine au repos forcé
Pourtant la solidarité pratiquer il sait

Camille on ne t'oublie pas
Tu vas nous revenir pas à pas

Regarde Bab's et Lionel
Ils ont retrouvé leurs ailes

Ce samedi soir le matche n'avait d'intérêt
Que d'être gagné pour continuer

Le chemin de croix vers le haut
Et ainsi remonter au tableau

Du plaisir nous avons eu
À voir une belle équipe qui l’eut cru ?

Certes c'était encore un peu imparfait
Mais admettons que l'essentiel était fait

Les systèmes de mieux en mieux sont maîtrisés
En subir les effets, d'autres équipes pourraient

Le public reviendra pour sûr combler
Les places vides de notre Palais

La marque au compteur hier était sans appel
Même si le kop veut du palpitant, allez un rappel

Zen sans cliché, il nous faudra être demain
Comme Fabrice et Blandine, appareils à la main

Magiciens des belles images en virtuoses
Nous font revivre le matche après les pauses.

Assis près du parquet en lotus
De leurs scènes restituées, je leur donne quitus

Pour nos joueurs L’avenir s’écrit dès samedi
Prissé Macon revient avec des prétentions c’est dit

L’aventure de 2015 n’est plus que du passé
Mais il faudra tout de même les terrasser

Un 2ème trophée nous pourrions remporter
La route est longue, il faudra se dépasser

03/02/2018

ABBR/Vitré par Jean-Luc BOUVIER

Regards d'un soir de match
Tel le vase à moitié vide, le palais est à moitié plein. Ce même palais est d'hiver, ce soir on casse du vert ?
Vitré est décidée, avec la victoire ils veulent rentrer.
La pression n'est pas qu'à la buvette, elle se lit aussi sur toutes les têtes.
On est loin du grand Berck ce soir, et il y a de quoi s'émouvoir.
Je n'aperçois pas Camille, pourtant ce mec est de notre famille.
D'une sensibilité hors pair, que l'on aurait aimé être son père.
Lionel lui a mis ses écouteurs, son retour l'on attend avec ardeur.
Les supporters s'en remettent au sort, ticket de St Valentin pour un cadeau, Trésor.
La mascotte est restée aux vestiaires, on est loin de la saison dernière.
Ah nostalgie quand tu nous prends, le cœur lui rien ne comprends.
Une salle pleine à ras bord , en 1975, le titre était à bord.
En tribune K, ils sont quelques uns, À parler du passé, ce groupe ne fait qu'un.
Des photos de l'Ignis Varese, pour sûr ils rêvent de nouvelles liesses.
Les années 70 sont dans les mémoires, c'est Berck et sa fabuleuse histoire.
Allez en respect du passé, faites les trépasser.
Reproduisez nous le coup d'Angers, l'inverse serait synonyme de danger.
C'est un matche fou qui commence Et avec lui le stress qui recommence.
D'un 13 partout, le gorge nous noue.
L'équipe aurait bien besoin d'être dorlotée, mais sa récompense sera des huées.
Ce n'est pas la haine mais la ferveur, qui anime toutes ses âmes berckoises de cœur.
Preuve s'il en est, ceux sont encouragements qui maintenant sont criés.
Mais c'est pourtant de désespoir, que finalement il faille s'asseoir.
La Fanzone s'interroge, mais c'est la mi temps, nul n'y déroge.
Le plein de munitions il faut boire, pour ne pas sombrer dans le désespoir et encore y croire.
En 2eme, c'est toujours proche de l'égalité, que nous sommes contraints de trébucher.
Le vent de révolte s'est levé, par les arbitres nous sommes énervés.
La réussite verte insolente, s'atténue, même si la remontée est lente.
S'inverser la tendance ne demande qu'à, Mais malheureusement ce n'est pas le cas.
Tout aurait pourtant pu être "alwright", Mais même si ce sauveur se nomme Wright.
Cela ne pouvait suffire , sans esprit d' équipe, impossible de guérir.
C'est donc de regrets qu'il faudra se contenter, Même si la défaite est dure à digérer,
après Angers, d'autres pourraient bien se faire manger,
Bab's et les autres berckois peuvent y croire,
avec un Lawrence en joueur phare,
C'est bien les victoires que nous pourrions voir.

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